Lundi 2 novembre 2009
Par Nocif
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 2 novembre 2009
MessageSujet: 8 juin 1967: Israel attaque délibérément le USS Liberty   Lun 8 Juin - 17:34  

Il y a 42 ans aujour'hui, le navire américain USS Liberty, clairement identité et non-armé était attaqué -- durant plus de deux heures avec torpilles et napalm -- par Israël. Pendant les deux heures de l'attaque, le drapeau américain était pourtant bien en évidence sur le pont!

Or le navire a tenu bon et n'a miraculeusement pas coulé!

Trente-quatre soldats américains sont morts, en plus de 171 blessés.

Israël a nié être responsable, puis il a affirmé que c'était un accident, une erreur d'identification, mais des responsables hauts placés Israéliens ont admis que c'était une attaque sous une fausse bannière, intentionnelle et délibérée.

Israel voulait en fait que les Égyptiens soient tenus responsable de cette attaque. Comme le révèle l'ouvrage Operation Cyanide, les États-Unis sont passés à deux doigts d'une guerre nucléaire contre le Caire!

Dans les cas du 9/11 et de l'assassinat de JFK, la responsabilité d'Israël n'est pas absolument démontrée.

En revanche il est définitivement prouvé qu'Israel est responsable de l'attaque contre le USS Liberty, avec la complicité de James Jesus Angleton, loyaliste d'Israël à la direction de la CIA, qui supervisa le cover up de cette affaire par le gouverneemtn des États-Unis.

La cerise sur le gâteau:

John McCain Sr., le père de l'ex-candidat présidentiel John McCain fut directement impliqué dans le cover up!
Citation:
Doing Israel’s bidding is a McCain family tradition. Following Israel’s 1967 attack on the USS Liberty, resulting in the murder of 34 Americans, McCain’s father, Adm. John McCain, was one of the key players inside the U.S. Navy helping cover up the deliberate nature of Israel's savage attack. “Like father, like son” clearly means something when it comes to the McCains.



Plus d'info: link
Par Nocif
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 2 novembre 2009
Par Nocif
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 novembre 2009
Lettre ouverte au Procureur Général de Liege. Concernant le refus du Juge Langlois de faire procéder à l’analyse des 6000 cheveux. mercredi 13 juin 2007. Dans la même rubrique Dans la même rubrique * MEMORANDUM DU COLLECTIF CITOYEN POUR LE DROIT DES VICTIMES * COMMENT ON DETRUIT UN HOMME. * Marcel Vervloesem est libéré ! * PETITION " Pour une justice plus humaine" * Revendications du réseau de Vigilance et de Solidarité des Comites Blancs * Pétition de Soutien à Marcel VERVLOESEM Lettre ouverte Monsieur le Procureur Général, Nous ne connaissons pas tout des codes judiciaires, et, juridiquement nous ne sommes pas parties à la cause des enfants assassinés.Mais nous ne l’étions pas plus lorsque nous avons marché dans les rues de Bruxelles, le 20 octobre 1996. Et tout en respectant profondément l’Etat de droit, nous désirons montrer qu’il existe encore des membres de la société civiles qui refusent la clôture du dossier concernant l’enlèvement, la séquestration et la mort de Julie et Melissa, An et Eefje, et l’enlèvement et la séquestration de Sabine et Laetitia. Et nous le demandons non seulement parce que nous voulons vivre dans une société où la sécurité des enfants et des citoyens ne peut exister sans la recherche constante de la vérité, mais également parce que nous voulons avoir affaire à une justice qui se respecte elle-même. Envoyer aux oubliettes, sous prétexte que plus personne ne s’en émeut, toutes les questions reléguées automatiquement au dossier appelé « bis » parce qu’elles concernaient des présences et des complicités d’autres personnes que celle jugées à Arlon, serait pour la justice une façon de donner à penser à la société qui lui a donné mission, qu’elle est incapable de rigueur, de logique, de constance et de consistance, et que finalement elle n’a que peu d’intérêt, elle-même, à poursuivre le crime, dès qu’on ne la regarde pas. Laissez nous d’abord vous dire que nous ne faisons pas l’erreur d’appeler du nom de « dossier bis », expression employée par la presse, ce qui aurait dû être le prolongement de l’instruction, puisque si l’on s’en tient aux arrêts de la Chambre des mises en accusation il ne s’agit que de poursuites disjointes de celles qui ont amené les quatre inculpés connus à la Cour d’Assises d’Arlon. L’arrêt disait en effet ni plus ni moins que « cette disjonction a pour effet d’éviter de prolonger au-delà du raisonnable la durée des diverses détentions préventives, sans pour autant qu’elle n’empêche que soient découvertes ultérieurement d’éventuelles nouvelles charges à l’égard des dites personnes...etc.. » Ces poursuites contre « x » consistaient à relever tous les indices de présences et de complicités d’autres personnes. Dans cet esprit, les analyses des 6000 cheveux et des micro-traces, pour essentielles qu’elles soient ne constituaient qu’une partie de ce qui devait être le prolongement logique de l’instruction du dossier 86/96. A l’argument qui consiste à dire que ces analyses sont inutiles, argument employé, selon la presse, par le juge Langlois dans son rapport, nous sommes stupéfaits de voir que n’a pas été fait, en plus de 10 ans, le travail de relever, dans les témoignages repris au dossier, les noms des personnes dont la présence est attestée dans les véhicules ou les lieux ayant servi aux enlèvements, transports, séquestrations, tortures et assassinats, à Marcinelle, à Jumet et ailleurs, personnes sur lesquels un prélèvement d’ADN aurait rendu opératoire une comparaison systématique avec l’ADN des cheveux. A l’attitude qui consiste à opposer le coût de ces analyses à la démarche scientifique qui, dans d’autres circonstances ou d’autres pays, se montre d’une réelle efficacité dans la résolution d’affaires de moeurs et de meurtres d’enfants, nous pouvons répondre qu’une enquête qui a duré neuf années, employant des moyens humains et matériels hors du commun ne devait pas aboutir à un procès où des enquêteurs sont venu dire sous la foi du serment qu’on les avait empêché de travailler. Cette enquête « coûteuse » ne devait pas aboutir à un procès d’assise où des questions cruciales restaient encore à poser. C’est l’avocat général, Andries, lui-même, qui a dû rappeler neuf coïncidences qui si elles avaient été prises en compte auraient donné un coup de projecteur sur les complicités autour de Dutroux. Pour l’enlèvement de Julie et Melissa, il citait la non prise en considération des premières pistes, des premiers témoignages et du comportement du chien pisteur arrivé sur les lieux quelques heures après l’enlèvement et la fameuse piste des « fiesta rouges ». Il y ajouta, pour l’enlèvement de An et Eefje, la non prise en considération des coïncidences reliant les relations « d’affaire » de Dutroux et Dutroux lui-même à l’hôtel Brazil de Blankenberge devant lequel An et Eefje avaient été vues l’une des dernières fois. Les réponses, elles, furent renvoyées au dossier prolongé appelé « bis ». Soit. Mais alors le dossier bis aurait dû être instruit. Il est évident, Monsieur le Procureur Général, que nous approuvons votre décision d’aller en appel contre le refus du juge Jacques Langlois. Mais, sans illusion, ne pouvons qu’exprimer un vœux pieux sur la continuation de l’enquête. Si le juge Langlois exprime des doutes dans son rapport concernant l’origine des cheveux et des micro-traces qui seraient « sans doute » celles laissées sur les lieux par les enquêteurs et visiteurs après le 15 août 1996, nous considérons que ce « sans doute » est en contradiction totale avec une attitude objective d’enquêteur qui doit tout vérifier, et pensons que cette instruction du dossier appelé « bis » aurait « sans doute » plus d’avenir et d’efficacité si elle était confiée à d’autres mains que celles de celui qui vient de se mettre lui-même hors course. Cher lecteur de cette lettre ouverte, en "cliquant" sur la mention "répondre à cet article" en bas de la page, il vous est loisible de la signer de votre nom et adresse durant les jours qui viennent. Extraits de l’Arret du 22 octobre 2001 de la chambre des Mises en Accusation de Liège Répondre à cet article
Par Nocif
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 novembre 2009

Julie et Melissa, 14 ans déjà

vendredi 24 juin 2005.
 

24 juin. 18h00. Pas rentrées. Tour du quartier. Inquiétude. Affolement. Recherche. Police. Fouilles des champs. Fouille des taillis. Fouilles des talus. Chiens renifleurs. Rien. Panique. Insomnie. Battues. Gendarmerie. Patience. Recherches. Juges d’instruction, cinq. Affiches. Photos par milliers. Compagnons de travail. Solidarité. Les grands- parents. Les oncles. Les tantes. Les parrains. Les marraines. Les amis. Les indifférents. Le scepticisme. Les rumeurs. Les voisins. Les enquêteurs. L’urgence. L’angoisse permanente. L’inconnu total. Laissez faire les professionnels. De l’énergie. Ne pas perdre courage. Ameuter la population. Des affiches partout. Des bénévoles solidaires. Trop peu. Des appels à témoins. Trop peu. Jamais perdre l’espoir. On les retrouvera. La juge d’instruction intouchable. Ce sont nos filles. Les enquêteurs se doublonnent. L’enquête est parfaite. Tout est contrôlé. Prenez des cachets. On les retrouvera pour la Noël. Il y a un réseau. On ne peut libérer l’une si on n’a pas l’autre. Accès au dossier : vous exagérez. Vous n’êtes plus rien. Ce sont les filles de la justice, des enquêteurs, des magistrats, des procureurs, des gendarmes des policiers. On ne trouve rien. Diminution des effectifs. Révolte. Et le droit des victimes ? Responsabilité parentale : confisquée. Attendez. L’enquête progresse. Comité de soutien. Suspicion dans la presse. Voyages des papas. Au bout du monde. Jamais perdre espoir. Elles sont vivantes. Sincères condoléances. Plus de traces. Envolées. Chercher partout. Affiches partout. On en parle partout. Plus rien. Insupportable attente. Téléphone. Le gendarme arrive. On les a retrouvées. Dans la terre. Mortes. Effondrement. Abîme noir. La nuit partout. Gouffres terreux. Jardin immonde sous le soleil craquelé par les larmes. Un suspect abject, bien connu des services de gendarmerie. Douleur aiguë de toute nourriture proscrite : elles sont mortes de faim. Intenable. Insurmontable. Séquestration. Des mois. Quel calvaire ? Quelles tortures ? Comment sont-elles arrivées là ? Silence des bourreaux. Comment sont-elles mortes ? Qu’ont-elles subi ? Silence de la défense des inculpés.. Tirages des journaux. Le plein d’émotions. Les réseaux, les complices par pleines pages. La gendarmerie aurait pu sauver les enfants. Il n’y avait pas que Dutroux. Un escroc bruxellois était mêlé. Bien connu d’un certain monde politique. Scandale. Instruction rapide. De multiples arrestations. Plus jamais ça. Toute la vérité doit être faite, dit le Roi. J’irai jusqu’au bout. Si on me laisse faire. Chevaliers blancs. Dessaisissement. Colère du peuple. Les marches du palais. Les ouvriers. La Marche Blanche. L’état tremble. La justice est nue. Envers du décor de l’écrasante institution. Ce n’était qu’une façade. Le roi et le premier prennent le relais. Table ronde. Promesses....

Un procès aura lieu 8 ans plus tard. On parlera de tout. Sauf de Julie et Melissa. On ne sait toujours pas qui les a enlevées, ce qu’elles ont subi, pourquoi et comment elles sont mortes. On ne sait pas pourquoi Dutroux a menti. On sait qu’il y a une tache de sang de Julie sur le mur de la cache de la cave, mêlé à un a.d.n inconnu. On sait qu’on a retrouvé 6000 cheveux...qui sont quelque part en attente, dans un ou plusieurs laboratoires... On ne sait qu’en faire... de la vérité ? Vous avez dit « vérité » ?

Par Nocif
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Recherche

Créer un Blog

Catégories

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés