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Il y a 42 ans aujour'hui, le navire américain USS Liberty, clairement identité et non-armé était attaqué -- durant plus de deux heures avec torpilles et napalm -- par Israël. Pendant les
deux heures de l'attaque, le drapeau américain était pourtant bien en évidence sur le pont!
Or le navire a tenu bon et n'a miraculeusement pas coulé! Trente-quatre soldats américains sont morts, en plus de 171 blessés. Israël a nié être responsable, puis il a affirmé que c'était un accident, une erreur d'identification, mais des responsables hauts placés Israéliens ont admis que c'était une attaque sous une fausse bannière, intentionnelle et délibérée. Israel voulait en fait que les Égyptiens soient tenus responsable de cette attaque. Comme le révèle l'ouvrage Operation Cyanide, les États-Unis sont passés à deux doigts d'une guerre nucléaire contre le Caire! Dans les cas du 9/11 et de l'assassinat de JFK, la responsabilité d'Israël n'est pas absolument démontrée. En revanche il est définitivement prouvé qu'Israel est responsable de l'attaque contre le USS Liberty, avec la complicité de James Jesus Angleton, loyaliste d'Israël à la direction de la CIA, qui supervisa le cover up de cette affaire par le gouverneemtn des États-Unis. La cerise sur le gâteau: John McCain Sr., le père de l'ex-candidat présidentiel John McCain fut directement impliqué dans le cover up!
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24 juin. 18h00. Pas rentrées. Tour du quartier. Inquiétude. Affolement. Recherche. Police. Fouilles des champs. Fouille des taillis. Fouilles des talus. Chiens renifleurs. Rien. Panique. Insomnie. Battues. Gendarmerie. Patience. Recherches. Juges d’instruction, cinq. Affiches. Photos par milliers. Compagnons de travail. Solidarité. Les grands- parents. Les oncles. Les tantes. Les parrains. Les marraines. Les amis. Les indifférents. Le scepticisme. Les rumeurs. Les voisins. Les enquêteurs. L’urgence. L’angoisse permanente. L’inconnu total. Laissez faire les professionnels. De l’énergie. Ne pas perdre courage. Ameuter la population. Des affiches partout. Des bénévoles solidaires. Trop peu. Des appels à témoins. Trop peu. Jamais perdre l’espoir. On les retrouvera. La juge d’instruction intouchable. Ce sont nos filles. Les enquêteurs se doublonnent. L’enquête est parfaite. Tout est contrôlé. Prenez des cachets. On les retrouvera pour la Noël. Il y a un réseau. On ne peut libérer l’une si on n’a pas l’autre. Accès au dossier : vous exagérez. Vous n’êtes plus rien. Ce sont les filles de la justice, des enquêteurs, des magistrats, des procureurs, des gendarmes des policiers. On ne trouve rien. Diminution des effectifs. Révolte. Et le droit des victimes ? Responsabilité parentale : confisquée. Attendez. L’enquête progresse. Comité de soutien. Suspicion dans la presse. Voyages des papas. Au bout du monde. Jamais perdre espoir. Elles sont vivantes. Sincères condoléances. Plus de traces. Envolées. Chercher partout. Affiches partout. On en parle partout. Plus rien. Insupportable attente. Téléphone. Le gendarme arrive. On les a retrouvées. Dans la terre. Mortes. Effondrement. Abîme noir. La nuit partout. Gouffres terreux. Jardin immonde sous le soleil craquelé par les larmes. Un suspect abject, bien connu des services de gendarmerie. Douleur aiguë de toute nourriture proscrite : elles sont mortes de faim. Intenable. Insurmontable. Séquestration. Des mois. Quel calvaire ? Quelles tortures ? Comment sont-elles arrivées là ? Silence des bourreaux. Comment sont-elles mortes ? Qu’ont-elles subi ? Silence de la défense des inculpés.. Tirages des journaux. Le plein d’émotions. Les réseaux, les complices par pleines pages. La gendarmerie aurait pu sauver les enfants. Il n’y avait pas que Dutroux. Un escroc bruxellois était mêlé. Bien connu d’un certain monde politique. Scandale. Instruction rapide. De multiples arrestations. Plus jamais ça. Toute la vérité doit être faite, dit le Roi. J’irai jusqu’au bout. Si on me laisse faire. Chevaliers blancs. Dessaisissement. Colère du peuple. Les marches du palais. Les ouvriers. La Marche Blanche. L’état tremble. La justice est nue. Envers du décor de l’écrasante institution. Ce n’était qu’une façade. Le roi et le premier prennent le relais. Table ronde. Promesses....
Un procès aura lieu 8 ans plus tard. On parlera de tout. Sauf de Julie et Melissa. On ne sait toujours pas qui les a enlevées, ce qu’elles ont subi, pourquoi et comment elles sont mortes. On ne sait pas pourquoi Dutroux a menti. On sait qu’il y a une tache de sang de Julie sur le mur de la cache de la cave, mêlé à un a.d.n inconnu. On sait qu’on a retrouvé 6000 cheveux...qui sont quelque part en attente, dans un ou plusieurs laboratoires... On ne sait qu’en faire... de la vérité ? Vous avez dit « vérité » ?