Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Moi même programmé et condamné comme une sardine dans son banc de croyances; de tout coeur imbibé d'élixir d'asile. Et palpant, ma foi, mon foie gavé d'oie des soirées festives (hérité des traditions hébraiques; depuis peu interdite en Israël seulement?). Je vous fait ce souhait qui ne mange pas de pain:

Publié le par Nocif

Moi même programmé et condamné comme une sardine dans son banc de croyances; de tout coeur imbibé d'élixir d'asile. Et palpant, ma foi, mon foie gavé d'oie des soirées festives (hérité des traditions hébraiques; depuis peu interdite en Israël seulement?). Je vous fait ce souhait qui ne mange pas de pain:

... de vivre d'agréables fêtes de fins damnés?.. fin d'année, crénom!!! et de faire reset dès l'an neuf, appuyant très fort sur l' amanite rouge de l'imaginaire et pensant intensément à vos nouvelles résolutions. par ex: "Ouvrir les yeux alternativement".

Nocif

Voir les commentaires

La nouvelle mafia européenne à beaucoup de coeur pour ses consommateurs à la traite et "re-traite médica-menteuse".

Publié le par Nocif

Voir les commentaires

Un digestif à ne lire qu'après les fêtes, cet excellent ouvrage qui nourrit l' homme à la recherche d'un fragment d' âme. j'ai lu avant, bien sûr, et ne ferais pas d'autres fêtes, car chacun de nos jours devrait en être une et ne peux plus feindre me réjouir un seul jour pour tous les autres.

Publié le par Nocif

Voir les commentaires

Si comme moi vous n'appréciez pas le foutre-ball, faites cette excellente balade qui aide à rétablir les connexions neuronales et remet de l'ordre dans le sachet de frites que devient le délir idéologisé.

Publié le par Nocif

Le jour et les nuits de la femme

ou les Françaises traitées comme des putains...

Les fleuristes et autres chocolatiers attendent le 8 mars avec impatience ! La Journée de la Femme jouit en effet d’une couverture médiatique irréductible puisqu’elle représente un évènement annuel symbolisant cette utopique volonté égalitariste entretenue par la République. Cette journée constitue en effet pour le système une occasion de faire le point sur les avancées du féminisme et donc du recul de l’intolérable machisme… Le bien-être des femmes n’est ici nullement un enjeu ; la question est trop concrète et électoralement inexploitable. L’important pour les continuateurs politiques et médiatiques de cette journée mondiale sacralisée est de savoir si enfin « les femmes sont des hommes comme les autres ». Tel est en tout cas le discours officiel d’aujourd’hui. Cette journée est en fait, non celle des femmes qui n’ont rien demandé, mais celle des ennemis de la différence sexuelle, celle de tous ces philosophes tarés affirmant arbitrairement que les femmes et les hommes ne sont que des catégories sociologiques, des postulats imposés par les dominants… Pour eux, la nature n’expliquerait aucunement cette division de l’humanité en hommes et en femmes : Les femmes ne feraient que jouer inconsciemment un rôle servant la domination perpétuelle des hommes au nom du totem phallique (sic). Dans cette configuration sectaire mais érigée en dogme républicain (et donc universel…), la femme en jupe est une soumise, la femme mariée et fidèle est une soumise, la femme au foyer élevant avec amour ses enfants est une soumise par excellence qu’il faut sauver malgré elle, la femme qui n’avorte pas est une soumise, la femme qui n’utilise aucun contraceptif est une soumise voire une malade mentale, la femme qui ne travaille pas est une soumise doublée d’une handicapée sociale, la femme croyant en Dieu est une soumise, la femme nationaliste est une soumise (comme l’affirmait il y a quelques années la psychosociologue Birgitta Orfali qui considérait la militante nationaliste comme une femme épousant les idées de son époux), la femme accomplissant davantage de travaux ménagers que son compagnon est aussi une soumise… Il faut dire que la femme prétendument glorifiée lors de cette journée n’est évidemment pas la femme réelle mais une création idéologique utilisée en tant qu’arme de guerre par les communistes puis par tous les destructeurs de la société naturelle et traditionnelle...

François-Xavier Rochette

Pour plus, voir ci-bas:

Voir les commentaires

Sous-terrain vague de vagues à bond.

Publié le par Nocif

Voir les commentaires

Après de longue fouille dans la poubelle du net.

Publié le par Nocif

Je puis tirer la conclusion, que rien ne mérite idéologiquement d'être suivit au détriment du reste, sous peine de perdre sa propre destinée; que pour améliorer sa propre condition humaine, où ne peuvent survivre au final que les tangibles pondérés.

Il me reste cependant un faible pour Richard Bach (ci après) et sa vision légère comme le cil que je partage depuis toujours.

A quoi bon être partisan d'une quelconque idéologie trop souvent complexée ( masturbatoire et fixative), si celle-ci ne conduit l'individu à la légèreté lucide de l'être et de coeur.

Le silence intérieur faisant écho étant le meilleurs des conseillers que j'ai pu croiser.

Le calcul avec tout ce qu'il induit, craintes des perspectives avenirs, conduit au malheur des âmes appesanties et à la perte du simple bon sens.

Les comptabilités, les informatiques, les droits et l'inverses, sous toutes leurs formes ne sont que des extensions des barreaux d'une prison mentale tapissée de modernité pour l'homme "confortabilisé" de sous-vie et de robotisme-servil.

Jamais et nul part ailleurs dit:

"La fessée gra-cieusement offerte à l'arrivée du nouveau-né, participait à produire un reset (choc électrique) dans son cerveau si neuf, qui perdait ainsi les souvenirs les plus profonds de ses origines célestes (autre dimension), favorisant par la suite et de ce fait les divers endoctrinements terrestres ( rituels divers et barbares d'introduction au milieu exploité).

Ce acte dit médical, empêchait les enfants nés sélectivement dans les hôpitaux (machine à Sion), d'avoir souvenance de leur véritable origine et de recevoir d'eux mêmes les bonnes réponses quant à leur conduite de vie. (qui de vous se rappelle son premier rêve sensationnel: sa chute dans un espace sans fond, sans parois et surtout ce qui précède?).

Il s'agissait là, de la fabrique d'esclaves orgueilleux, les futurs consommateurs, les fameuses piles; par conséquent aussi condensateurs et résistances qui mis en circuit et aux débits quantifiables mathématiquement produisent des effets éco-politiques, au service de grands projets secrets."

"Cette vie est un tamis, tous finissent par s'y frotter, et quelques fois par mauvaise foi s'y trouvent collés."

Nocif.

D'autres liens ci-bas:

,

Voir les commentaires

Une autre voi'e ( aigre cornichon, entends le chemin de la parole et fouille comme l'oiseau).

Publié le par Nocif

Extrait:

Illusions, le Messie récalcitrant

1 – Il y eut un Maître venu sur la Terre, né dans le pays sacré

d’Indiana, élevé dans les montagnes mystiques, à l’est de Fort

Wayne.

2 – Le Maître apprit de ce monde dans les écoles publiques

d’Indiana puis, lorsqu’il grandit, dans son métier de mécanicien

d’automobiles.

3 – Mais le Maître reçut des enseignements venant d’autres pays

et d’autres écoles, venant d’autres vies qu’il avait vécues. Il se les

rappelait, et, se rappelant, il devint sage et fort si bien que d’autres

virent sa force et vinrent à lui pour des conseils.

4 – Le Maître crut qu’il avait po

uvoir de s’aider et d’aider Toute

l’humanité ; et comme il avait foi, pour lui il en fut ainsi, si bien que

d’autres virent sa force et vinrent à lui pour être guéris de leurs

soucis et de leurs nombreuses maladies.

5 – Le Maître crut que c’était bon pour tout homme des se penser

soi-même fils de Dieu, et comme il avait foi, il en fut ainsi ; et les

magasins et les garages où il travaillait se remplirent et se

comblèrent de ceux qui recherch

aient son enseignement et son

contact ; et les rues à l’entour débordèrent de tous ceux qui

désiraient seulement que son ombre en passant puisse tomber sur

eux et changer leurs vies.

6 – Et il advint, en raison des fo

ules, que plusieurs contremaîtres et

directeurs invitèrent le Maître à laisser ses outils et à passer son

chemin, car il était serré de si

près que ni lui ni aucun autre

mécanicien n’avait de place pour travailler sur les automobiles.

7 – C’est ainsi qu’il s’en fut dans la campagne, et les gens, le

suivirent, commençant à l’appeler Messie et faiseur de miracles ; et,

comme ils avaient foi, il en fut ainsi.

8 – Si un orage survenait tandis qu’il parlait, pas une seule goutte

d’eau ne tombait sur la tête de l’assi

stance ; le dernier dans la foule

entendait ses paroles aussi claire

ment que le premier, quels que

fussent l’éclair et le tonnerre à l’entour dans le ciel. Et toujours il

s’adressait à eux par paraboles.

9 – Et il leur dit : « Au sein de chacun de nous se trouve le pouvoir

de consentir à la santé et à la maladie, à la richesse et à la pauvreté,

à la liberté et à l’esclavage. C’est nous qui maîtrisons cela et nul

autre. »

10 – Un ouvrier prit la parole et dit : « Facile à dire pour toi,

Maître, car tu es guidé et nous ne le sommes point et tu n’as pas

besoin de faire d’effort comme nous faisons effort. Un homme doit

travailler pour vivre dans ce monde-ci. »

11 – Le Maître répondit : « Il y av

ait jadis, dans un village sur le

fond d’un grand fleuve de cristal, des créatures.

12 – « Le courant de ce fleuve glissait au-dessous de tous, jeunes

et vieux, riches et pauvres, bons et

méchants, et le courant allait son

propre chemin, ne connaissant que sa propre nature de cristal.

13 – « Chaque créature à sa manièr

e, s'accrochait étroitement aux

branches et aux rochers du fond du fleuve, car s'accrocher était leur

mode de vie, et résister au courant, tout ce que chacun d'eux avait

appris depuis sa naissance.

14 – « Mais une créature dit à la fin : « Je suis las de m'accrocher.

Bien que je ne puisse pas le voir de mes yeux, je crois que le

courant sait où il va. Je lâcherai et me laisserai entraîner où il veut.

À rester accroché, je mourrai d'ennui. »

15 – « Les autres créatures éclatèrent

de rire et dirent : Idiot !

Lâche donc, et ce courant que tu vénères te jettera, ballotté et

meurtri, contre les rochers; tu en mourras et plus vite que d'ennui.

16 – « Mais l'autre ne tint pas compte de ces quolibets, et retenant

son souffle, il lâcha et fut aussitôt ballotté et meurtri par le courant

contre les rochers.

17 – « Or bientôt, comme il refusait

de s'accrocher de nouveau, le

courant le souleva et le libéra du fond, et il ne fut plus bousculé ni

blessé.

18 – « Et les créatures vivant en aval, pour lesquelles il était un

étranger, se mirent à crier : Voici un miracle ! Une créature comme

nous-mêmes, et pourtant elle vole ! Voici le Messie venu pour nous

sauver tous !

19 – « Et celui que le courant portait dit : Je ne suis pas plus

Messie que vous. Le fleuve se plaît à nous soulever et à nous

libérer, si seulement nous osons

lâcher. Notre véritable tâche c'est

ce voyage, cette aventure.

20 – « Mais les autres criaient de plus belle : Sauveur ! Sauveur !

Tout en s'accrochant aux rochers, et lorsqu'ils levaient la tête une

deuxième fois, celui que le courant portait s'en était allé; alors,

restés seuls, ils fabriquaient des légendes à propos d'un Sauveur. »

21 – Or il advint ceci. Il vit que la multitude s'amassait autour de lui

chaque jour davantage, plus serrée, plus proche et plus féroce que

jamais; il vit qu'ils le pressaient sans relâche de les guérir, et de les

nourrir sans cesse par ses miracles; alors, pour apprendre pour eux

et pour vivre leurs vies, il partit seul ce jour-là sur le sommet d'une

montagne écartée, et là il se mit à prier.

22 – Et il dit en son coeur : Être

Radieux Infini, si telle est ta

volonté, éloigne de moi cette coup

e, tiens moi à l'écart de cette

tâche impossible. Je ne peux pas vivre la vie d'une seule autre âme,

et voici que dix-mille implorent de moi la vie. Je regrette d'avoir

permis à tout cela d'advenir. Si telle est ta volonté, laisse moi

retourner à mes moteurs et à mes

outils, et permets-moi de vivre

comme les autres hommes.

23 – Et une voix lui parla sur le so

mmet de la montagne, une voix ni

mâle ni femelle, ni forte ni faible, une voix infiniment douce. Cette

voix lui dit : " Ta volonté soit faîtes, non la mienne. Car ce qui est ta

volonté est ma volonté pour toi. Va ton chemin comme les autres

hommes et sois heureux sur la Terre.

24 – Et le Maître entendit cela et s'en réjouit ; il rendit grâce, puis

redescendit du sommet de la mont

agne en fredonnant une petite

chanson de mécanicien. Et lorsque la foule le pressa de ses

doléances, l'implorant de guérir po

ur elle, d'apprendre pour elle, de

la nourrir sans cesse de son savoir et de la distraire avec ses

merveilles, il sourit à la multitude et il leur dit plaisamment :

" J'abandonne ".

25 – Pendant un instant la multitude demeura sans voix, frappée de

stupeur.

26 – Et il leur dit : " Si un homme

disait à Dieu qu'il désire plus que

tout aider le monde souffrant, quel qu'en soit le prix pour lui-même,

et si Dieu répondait et lui disait ce qu'il doit faire, cet homme

devrait-il faire ce qui lui a été dit ? "

27 – " Bien sûr Maître ! cria la foule. Ce devrait être un plaisir pour

lui de souffrir toute les tortures de l'enfer même, Dieu l'ayant

demandé."

28 – "Quelles que soient ces tortures ? Quelles que soit la

difficulté de la tâche ? "

29 – "Quels honneur d'être pendu ! Quelle gloire d'être cloué à un

arbre et brûlé si c'est là ce que Dieu a demandé " dirent-ils.

30 – " Et que feriez-vous, dit le Ma

ître à la multitude si Dieu vous

parlait droit dans les yeux et disait :

JE VOUS

COMMANDE D'ÊTRE HEUREUX DANS LE

MONDE AUSSI LONGTEMPS QUE VOUS

VIVREZ

, que feriez-vous dans ce cas ? "

31 – Et la multitude demeura silencieuse ; pas une voix, pas un son

ne s'éleva des pentes, des collines, par dessus la vallée où elle se

tenait.

32 – Et le Maître dit au silence : " C'est en suivant le chemin de

notre bonheur que nous recevons l'enseignement pour lequel nous

avons choisi cette vie. Voilà ce que j'ai

appris en ce jour, et j'ai choisi

de vous laisser maintenant, pour que vous marchiez sur votre propre

voie, selon ce qu'il vous plaira. "

33 – Et il alla son chemin à travers les foules et les quitta, puis il

retourna au monde quotidien des hommes et des machines.

Premier chapitre du roman initiatique de Richard Bach :

« Illusions, les aventures

d’un messie récalcitrant »

Voir les commentaires

réchauffement?!?!?! rhaaaarharharha!!!! découpé au lazer, heheheh! Pour donner à boire jusqu'à plus soif aux riches arabes (icebergs tractés).

Publié le par Nocif

réchauffement?!?!?! rhaaaarharharha!!!! découpé au lazer, heheheh! Pour donner à boire jusqu'à plus soif aux riches arabes (icebergs tractés).

"The flying laser cannon" (Le canon laser volant de Boeing) qui se trouve être déjà opérationel, et tout comme le site anglophone l'indique lui même en cliquant sur Le canon laser de Boeing (Le canon laser volant) que vous pouvez observer en image ci-dessous, pour qu'ensuite ces blocs de glace gigantesque de plus de 700 mètres de longs soient découpés en morceau puis transporté à partir des stations de recherches scientifique jusqu'à des bases militaires secrètes situés aux 2 pôles pour être ensuite embarqué sur des navires militaire, mais aussi sur des navires de recherches scientifique, puis dans des pétroliers et des tankers en direction des pays du golf et désertique ayant les moyens financiers de se procurer de l'eau pour les élites de la population mondiale qui fait pousser la verdure de ses déserts..ils font fondre la banquise pour pouvoir exploiter les réserves de gaz et de pétrole c'est pour cette raison qu'ils sont tous présents dans la zone pour se partager le gateau, évidement ce sera la faute de vous et du réchauffement climatique .

Voir les commentaires

Ce qui nous sépare d'un paradis pas si lointain. (soleil vert?)

Publié le par Nocif

Voir les commentaires

les effets du cinéma américain sur les nouveaux français.

Publié le par Nocif

Voir les commentaires

1 2 > >>