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CQFD pour ne pas noyer le poisson dans l'autobus.

Publié le par Nocif

 

Les préoccupations au sujet de la surpopulation sont anciennes. Selon Aristote dans La Politique (VII, 4, 1326a), il y a un danger pour l'ordre public lorsque les hommes deviennent trop nombreux : « Un nombre important ne peut admettre l'ordre : quand il y a trop de citoyens, ils échappent au contrôle, les gens ne se connaissent pas, ce qui favorise la criminalité. De plus, il est facile aux étrangers et aux métèques d'usurper le droit de cité ; en passant inaperçus du fait de leur nombre excessif. »

 

Les mercantilistes soutenaient au contraire qu'une population nombreuse était une forme de richesse, qui rendait possible la création de plus vastes marchés et armées.

Pendant le XIXe siècle, l'œuvre de Thomas Malthus a souvent été interprétée de façon à rendre les pauvres responsables de leur condition ; il prône ainsi l'arrêt de toute aide aux nécessiteux, car les aider aggraverait leur condition à long terme. Ceci aboutit par exemple aux English Poor Laws de 1834, ainsi qu'à une réaction hésitante à la Grande famine en Irlande en 1845-52.


Karl Marx en 1869

À l'autre extrémité de l'éventail politique, Karl Marx développe une analyse très différente du thème de la surpopulation, longuement traitée dans le chapitre XXV du livre I du Capital intitulé « La loi générale de l’accumulation capitaliste » : pour Marx, la surpopulation relative provient du fait que la production capitaliste n'a pas pour but premier de satisfaire les besoins sociaux existants, encore moins d'employer la main-d’œuvre disponible. Son but propre et en fait unique est la valorisation du capital, l'accroissement de la valeur-capital engagée dans la production par la formation d'une plusvalue, et son accumulation, par capitalisation de cette plus-value. Et c'est uniquement en fonction des nécessités et des possibilités de cette valorisation et de cette accumulation que la population active va se trouver employée par le capital. Si excès de population il y a, il s'agit donc d'un excès seulement relatif au niveau de l'emploi tel qu'il est déterminé par les nécessités et les possibilités de la valorisation et de l'accumulation du capital. Cette surpopulation relative constitue ce que Marx nomme, d'une expression très imagée, « l'armée industrielle de réserve » du capital : une réserve de main-d’œuvre que le capital embauche ou débauche, de manière à gonfler ou dégonfler « l'armée industrielle en activité », c'est-à-dire la main-d’œuvre salariée employée. Ce volant de chômeurs permet de faire pression sur les salaires...

 

De chez wiki

 

 

 

"Pour ma part, de mes yeux vu, la pauvreté est un état de l'esprit et non un aspect matériel, car l'esprit fabrique même l'argent et non l'inverse...

J'ai rencontré de nombreux ménages,  et en diverses milieux, des centaines... dans le cadre de mon bureau d'assurance de l'époque.

Ce qui m'avait frappé le plus, était de constater que la pauvreté la plus marquée touchait le plus souvent les ménages composés d'ouvriers n'ayant plus d'emplois, c'est à dire n'ayant développé comme principal moyen d'expression que "leurs mains",  au service d'autrui, au service des plus grosses industries, des dites technologies de pointes de l'époque.

Ces familles sans grand revenu étaient devenues à force, incapable de développer en leur sein un discours novateur ou rénovateur... incapable même de transmettre une autre image à leurs  enfants.

J'en fais reproche aux mouvances socialistes de l'époque (année 70) qui ont volontairement  et en connaissance de cause laissé aller les choses, fabriquant leur futur électorat, leur troupeau électoral., produisant leur propre carburant de pauvreté pour demain.

Les socialistes (la tête) n'ont absolument rien fait de réaliste pour ces gens, mis à part de financer largement quelques diverses mouvances artistiques, pseudo-culturelle, médiocres et délirantes, obligatoirement d'obédience socialiste laïcarde, pour amuser ce peuples exploité et trop usé que pour désirer encore autre chose, une autre substance."

 

La pauvreté, c'est faire le beau pour un sucre, sans jamais savoir ou se trouve caché le gros du sachet...

 

 

 

 

Nocif

 

 

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