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Des bulles!..

Publié le par Nocif

Tout homme évolué a besoin d’être quelque peu utile à son milieu d'origine… Besoin d’identité, de liens… Le petit peuple, « on » lui saccage son identité, sa véritable histoire, son rôle… Y voit plus bien clair dans les brumes cryptées de la politique.
Tout concours aujourd’hui a dissoudre le passé de notre petite Belgique… destinée peut-être a se diluer dans le masque de la finance internationale?..
Lorsqu’on détruit les forces de travail, les ressources essentiels du secteur primaire d’un pays (agricultures, eaux, etc…), on ne peut plus espérer produire des emplois suffisants ni dans les secteurs secondaires et moins encore dans le tertiaire;.. Ces deux derniers se reposants sur le premier!..
Alors!.. les cris de la gauche, de la droite, tout cela n’est qu’élucubration de partisans vaniteux dans leur luxueux carousel…

Nocif

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Le malaise...

Publié le par Nocif

de la plupart des hommes au terme de leur vie, qu'ils s'efforcent de ne plus voir, est d'y avoir développé, la plupart du temps,aaaaaa--5-.jpg des élucubrations à des fins mercantiles,.. alors que la vie ne demande qu'a être dégustée dans la joie d'un simple rêve...
 
Nocif

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Une autre réalité... étouffée par d'autres actualités plus juteuses... Nocif

Publié le par Nocif

Lu sur ce site: link

25.01.2010

tom joad

langemigrantmotherun0.jpgEn regardant ces fameux « Camps Obama », ces camps de tentes misérables peuplés d'américains chassés de chez eux, survivant dans le froid, la pluie, la boue, avec leurs enfants et leurs vieux, mangeant grâce à quelques bons d'alimentation (ils seraient plus de six millions actuellement), j'ai pensé au livre de Steinbeck, « Les raisins de la colère », superbement illustré par John Ford et Henri Fonda en 1940. Steinbeck peint la fresque de ces fermiers misérables de l'Oklahoma chassés de leurs terres par quelques banquiers (sans doute déjà Goldman et Sachs), et quittant tout avec animaux et vieux pour la Californie, l'Eldorado...Steinbeck illustre la misère de ces hommes et de ces femmes courageux plongés dans la grande dépression des années 30 et l'exil comme Chaplin, dans les Temps modernes, illustrera celle des citadins confrontés à la modernité et à ses lois d'airain.

Difficile de ne pas reconnaître le visage des fermiers de Steinbeck pleurant leurs terres et leurs maisons dévastées par les caterpillars, les Joad, dans celui de ces millions d'américains misérables de 2009 dont les maisons, désormais invendables, sont détruites par quartiers entiers depuis des mois. L'ironie abjecte est que les mêmes qui ont TOUT perdu en quelques mois pour vivre dans leur voiture avec leurs gamins, comme aux pires moments de la grande dépression, votèrent sans doute largement pour le candidat démocrate, saint métis Obama, pantin dérisoire pour qui veut bien ouvrir les yeux, entre les mains d'une ploutocratie de politiciens corrompus et de banquiers sans scrupules, qui tiennent les rênes de cette nation depuis des décades.

Il y a dans cette dénonciation de la misère et de la fin d'un monde fait de famille unies (la famille Joad va progressivement se désagréger au cours du voyage...) et de traditions séculaires quelque chose de profondément touchant et douloureux. Une Amérique que l'on aime, celle de Steinbeck et de John Ford, donc, mais aussi celle d'Henry Miller, d'Edgar Poe, de Faulkner, de Lasch, de Kerouac ou d'Hemingway, la peinture de cette humanité souffrante de ces hommes libres, de ces communautés broyées par la marche irréductible du Progrès ripoliné et de l'argent-roi...

Il faut souhaiter que survive cette Amérique peuplée d'hommes aux sourires innocents et aux regards purs, à l'instar de Tom Joad, alias Henry Fonda, dans le chef-d'œuvre de Ford, ou de femmes comme Florence Thompson, jeune veuve au visage émacié et entourée de ses deux petits, qui incarnera pour des millions d'américains en 1936 le visage dramatique de la Grande Dépression...

Et que crève l'Amérique d'Obama, de Bush, de Clinton, de Bernanke, de Goldman et Sachs ou de Geithner...

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La grèce a renoncé à 8 millions de doses de vaccin?..

Publié le par Nocif

World 

Greece cancels order for swine flu vaccine

02:3519/01/2010

Greece has canceled the remaining order for about 8 million batches of the vaccine against the deadly swine flu, local media said citing the government sources.

Greece has previously ordered over 11 mln batches to vaccinate its entire population, and has received 3.6 mln batches, worth 25 mln euro ($36 mln) from that order.

"The state will pay only for vaccines which have been received so far," local TV quoted Health Minister Mariliza Xenogiannakopoulou as saying on Monday.

The minister said the vaccination against the A/H1N1 virus had not been popular among the Greek citizens. Only about 360,000 Greeks have voluntarily received the vaccination up till now, and it is questionable if all the received vaccines would be used until their expiration in 2011.

According to official data, up to 96 people have died so far in Greece from the swine flu and its complications.

The World Health Organization (WHO) reported late in December 2009 that the death toll from the swine flu outbreak had reached 11,516 worldwide.

The number of infections continues to rise in some areas of central and eastern Europe, as well as in western, southern and central Asia, which were hit by the virus outbreak later than other parts of the world, the organization said.

WHO had earlier suspended publishing weekly reports on the spread of swine flu after some countries refused to report each infection.

ATHENS, January 19 (RIA Novosti)

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Pardon!.. l'abbé Quimonte du Tymon, je ne puis résister a soumettre...

Publié le par Nocif

jeudi 5 novembre 2009

Les nouveaux grands maîtres de la littérature

Comme monsieur Obama, l'immense écrivainE Marie NDiaye, qui vient d'encaisser le Prix Goncourt, pour son "best-sellers", 3 Femmes puissantes, est issue d'un croisement en passe de devenir classique: papa sénégalais et maman blanche. On ne saurait suffisamment louer une telle déhiscence anthropologique: flot noir, amazonien, dissolvant, et charriant cette élite naissante de Femmes "puissantes", grimaçantes et jacassant de leur menstrues.







Dans le même ordre d'idées, le prestigieux prix Médicis 2009 du roman, a été attribué mercredi, au "Canadien", Dany Laferrière. Rien qu'à voir sa tête, on a tout de suite envie de le lire pour savoir ce qu'il y a dedans.





Pour faire de mesure, montre, afin que SOS-Rolex n'allât point renifler dans les dessous de ces Dames des Prix périodiques des maisons d'édition, serviettes usagées des Lettres qui absorbent les goûts du vaste gynécée qui lit, leur reprochant de pratiquer une sorte de discrimination à l'empoche, en décernant ces gratifications avec des critères méprisables et racistes, semblables à ceux en vogue chez les élus qui élisent les Miss, par contre-pesé, le Prix Renaudot a donc été attribué au pâle Frédéric Beigbeder (ci contre), qui obtient ainsi pour son stercoral excreta, une nouvelle consécration méritée.

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Bien vieillir...

Publié le par Nocif

aaaaaa--5-.jpgc'est simplement savoir gérer ses maux...


Nocif

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Même... si tout ceci-dessous est faux?, cela n'en est pas quand même moins vrai!.. Nocif

Publié le par Nocif

 

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Ah ce petit Quimonte illustré, toujours un plaisir à filer ses lignes (pour ne pas dire sniffer)... Nocif

Publié le par Nocif

Son site ici: poussez fort!, mais en douceur.

vendredi 6 novembre 2009

Aux bas maux d'Obama.(1)


§- Happy Birthday! Un an déjà! Comme le temps passe. Fugit irreparabile tempus!
Tant qu'à latiniser on pourrait aussi citer Lucain: "In se magna ruunt". Qui ne veut pas dire: on se magne au rut, mais: "Les grandeurs s'effondrent sur elles-mêmes." (c'est un peu la même chose.)
§- Monsieur Obama, a-t-il plutôt murmuré, in petto, ces paroles de Richard III:
I'll join with black despair against my soul,
And to myself become an enemy.
§- Parce que c'était pas la joie, avant-hier, in the White House! (qui n'a d'ailleurs annoncé aucune célébration de cet historique 4 novembre 2008.)
§-Si l'on en croit les journaux, l'heure n'était nullement à la célébration; voici ce qu'on pouvait lire, de ci de là, dans les feuilles:
"Un anniversaire au goût amer pour Barack Obama
"Triste anniversaire
"La fin de la lune de miel
"L'état de grâce se termine.
"La dégringolade dans les sondages.
"Sa cote de popularité est en berne depuis cet été.
"Controverse sur le prix Nobel de la Paix"...
"Taux de chômage record depuis 1983.
§-Et pour corser le tout: "Victoire des Républicains aux élections des gouverneurs de Virginie et du New Jersey, deux scrutins considérés comme des tests pour le président démocrate".
§- Pourtant, "Son élection avait engendré d'immenses espoirs de changement dans la politique américaine."
§-Aujourd’hui c'est bien simple, sa cote de popu-hilarité pâlit tellement dans l’opinion publique américaine, et même mondiale, que Barack Obama est de moins en moins un Noir, de plus en plus un Métis.
§- Monsieur Obama avait fait beaucoup de promesses, et notamment une grande réforme du système de santé: that is the big question! Il s'est ainsi fichu tout le monde à dos! Pour les uns c'est un véritable Shilock trempé dans l'encre, pour les autres, Karl Marx.
§- Pour mon humble part, j'estime que monsieur Obama, n'a rien à se reprocher. Il a fait classiquement son job de Président américain, qui doit:
-habiter à la Maison Blanche,
-faire des discours menaçants au reste du monde,
-déclencher les foudres de l'Israèl contre les indociles et les récalcitrants,
-mettre dans les mains avides des milliardaires d'autres milliards,
-fouler aux pieds les aspirations des millions qui l'ont élu (et c'est dur, croyez moi, de fouler aux pieds des aspirations, des aspirations d'asphyxiés).
§- Yes he made it!
§- Quoiqu'il en soit on se souviendra, pour rire, des emportements, de l'enthousiasme grandiloquent, des déliriums pas très minces, qui, en Hexagonie, saluèrent l'élection prévisible, d'un "démocrate" américain, et qui ne changera fondamentalement rien à rien.
§-Plenel, Madame Bruni, etc., tout le monde, tout ce qui compte, tout ce que le monde compte de gens qui comptent, et qui savent compter, tous y allèrent de leur petit couplet dithyrambique.
§- Quel caquet!
§-Mais de tous les communs transports d'exultations hystériques, la palme revint à Madame Ramatoulaye Yade-Zimet:« Ce qui s'est passé là, c'est une chute du mur de Berlin fois dix. Je crois que ce matin, nous avons tous envie d'être Américains ».
§-Depuis longtemps déjà pour les besoins de la Cause, on avait poussé les Noirs en france à s'identifier frauduleusement avec les Blacks des USA.
§-Les Noirs, en général. Les Noirs d'Afrique, les Blacks étasuniens, et même homo-horribilis-prognathus, le pithécantropus robutus de Bobigny, tous dans le même sac!
§- Ces fausses similitudes sont des inductions idéologiques purement racialistes qui visent à masquer des différences fondamentales entre les situations.
§-Au premier chef celle ci: aux Zétats Zunis, la question raciale, la question Noire est une revendication d'identité nationale, cependant qu'en Hexagonie, nos nègres vagissants et envahissants posent à la nation un grave problème de destruction d'identité.
§-Les uns, les Noirs américains, méritent de s'ériger en nation souveraine, seule solution de la question raciale là bas, soit la constitution de la Black Nation.
§- La Black Nation était la revendication fondamentale du Black Panther Party.
§-Par contre, en ex-France, le Cran et toutes les organisations noires, veulent noircir(forcément, puisquil est interdit de dire négrifier) la nation, participent à la destruction d'une très vieille nation souveraine.
§-Par parenthèse, lorsque je dis nègre, c'est par par révérence, parce que je suis un grand admirateur d'Aimé Césaire.
§-Qui fit l'apologie de la négritude. Nègre est un beau mot, plus riche et plus dense que noir. Noir est un synecdoque raciste, prenant la seule couleur de la peau pour critère.
§-Aux "States", nigger, ou negroes, étaient des termes péjoratifs utilisés par les racistes blancs. Leur traduction n'est absolument pas nègre, mais serait plutôt: "négro, négraille"....
§-Quant à dire blacks au sujet de nos prognathes encapuchonnés, jamais! C'est un abus de langage, dont le noir dessein est d'exciter la racaille en l'invitant à se croire discriminée, afin de provoquer ces émeutes raciales qui servent tant le gros capital.
§-Aux USA, les Noirs américains, ne constituent nullement un quelconque secteur immigré de la population, mais comptent parmi les plus anciens habitants de ce pays: ils sont au coeur de la nation américaine
§-En ex-France, tout au contraire, la décence m'interdit de dire exactement, où ils sont.
A suivre
Félix le Chat.

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Il faut garder les yeux tous verts.

Publié le par Nocif

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Pour vous qui cherchez un emploi, voici encore!.. une nouvelle formation proposée par le Forem.

Publié le par Nocif

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