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Articles avec #liens tag

Que de tristes vérités dans Riposte Laïque.

Publié le par Nocif

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Le projet Rivkin, défrancisation... (dessous des cartes de l'histoire)

Publié le par Nocif

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Extraits:

 

Noam Chomsky : « Le capitalisme n’est pas foncièrement raciste ; il peut exploiter le racisme pour ses fins, mais le racisme ne lui est pas intrinsèque. Le capitalisme veut fondamentalement des gens qui seraient des rouages interchangeables, et leurs différences, comme celles basées sur la race, sont ordinairement inutiles. Elles peuvent être fonctionnelles un temps, pour surexploiter une main-d’œuvre, mais ces situations sont exceptionnelles. Au long cours, vous pouvez vous attendre à ce que le capitalisme soit antiraciste, précisément parce que le capitalisme est antihumain et que la race est une caractéristique humaine (qui n’a aucune raison d’être négative). Ainsi donc, les identifications basées sur la race interfèrent avec l’idéal capitaliste de base, selon lequel les gens devraient être disponibles seulement comme consommateurs et producteurs, rouages interchangeables qui achèteront toute la camelote produite : c’est leur fonction ultime, et toute autre caractéristique qu’ils pourraient avoir est inopportune et habituellement néfaste. »La France, comme une grande partie du reste du monde, mène une bataille perdue d’avance contre la globalisation. La rubrique de Jeff Steiner intitulée « Américains en France, » parle de la façon dont les Français se sont naguère opposés à l’ouverture de la chaîne américaine de restauration rapide comme faisant partie d’une « invasion culturelle américaine. »

 

 

***

 

Un autre sujet de souci est que les Français, en dépit de leur acceptation des McDonald, et de leur goût pour la télévision-poubelle américaine, traduiraient les restes de leur « xénophobie » en portant au pouvoir un parti véhémentement anti-globaliste, comme le réflètent les fluctuations électorales du Front National dont la politique ne s’accorderait ni à la politique étrangère américaine, ni à la privatisation et l’américanisation culturelle.

Par conséquent le Front National, comme les autres partis anti-globalistes, peut être attaqué par des slogans qui font diversion sur le « racisme » et la « haine » afin de détourner l’attention du véritable souci qui est l’anti-globalisation.

 

 

 ***

 

Cela semble être du passé, puisque McDonald est si bien devenue une partie de la culture française qu’il n’est plus vu comme une importation d’Amérique, mais comme 100% français. En un mot, la France, comme bien d’autres pays, a pris goût à McDonald. J’ai été dans plusieurs McDonald en France et, excepté un à Strasbourg dont l’extérieur est bâti en style traditionnel alsacien, tous les McDonald que j’ai vus en France ne diffèrent en rien des américains.

Certes, il y a ceux qui vouent toujours McDo aux gémonies (ils constituent aujourd’hui un tout petit groupe auquel presque personne ne fait attention) en tant que symbole de l’américanisation de la France, et qui y voient aussi la France perdre son individualité culinaire. Le menu d’un McDonald français est presque la copie exacte de ce que vous trouveriez dans n’importe quel McDonald d’Amérique. Il m’a paru un peu bizarre de pouvoir passer commande comme je l’aurais fait aux Etats-Unis, je veux dire en anglais, avec juste une ou deux prépositions rajoutées en français.
Pour parler franc, les Français qui mangent chez McDonald se sentent tout aussi chez eux que n’importe quel Américain. [20]

Cet exemple apparemment mineur est en réalité d’une grande importance car il montre comment aussi une culture forte que celle, jusqu’à récemment, d’une nation immensément fière, peut succomber, surtout sous les coups d’un marketing ciblant les jeunes.

 

 

***

 

 

  Perlmutter suggérait que le meilleur moyen de débarrasser la France de son nationalisme était d’y introduire le multiculturalisme. Il se faisait l’avocat de « la globalisation des évènements culturels » tels que les festivals de rock internationaux comme antidote contre « une culture trop nationale et parfois nationaliste. » [25] Ce dessein de saper la culture française « trop nationale et parfois nationaliste » est-il le but de l’intérêt porté par Rivkin aux associations entre la culture française et celle d’Hollywood, comme le rapport le PCIP lui-même concernant la délégation qui s’est rencontrée en France en 2010, quand cette « délégation a exploré les connections entre les média et la culture en Californie (Hollywood) et en France ». [26]

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Haut et plus fort encore, mais en douceur!.. (seulement un point de vue intéressant sur le travail d'Alain Soral)

Publié le par Nocif

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Un homme que j'ai bien connu...

Publié le par Nocif

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il attendait mon arrivée ce soir là, puis chaque fois...

Dans cette nuit campagnarde où les brumes s'infiltrent jusque dans nos pensées, les recouvrant, les effaçant... laissant aparaître par moment la lune majestueuse, cette autre étoile, mais de la nuit.

C'était elle qui accrocha mon regard et me conduisit la première fois par un chemin de terre sinueux et profond jusqu'à sa demeure inquiétante et intemporelle...

 

"Celui qui regardait déjà dans les étoiles fini par retrouver ce qu'il avait perdu".

 

 

Nocif

 

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Un texte percutant d'Ibara sur les peines perdues d'une existence extraordinaire.

Publié le par Nocif

 

 

 

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Il n'y a pas "que" dans ce domaine que les dossiers disparaissent... Faites confiance aux vampires (voyez cette tête de film d'horreur de la ministre)!...

Publié le par Nocif

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Les variations sataniques de l'âme humaine dans "le pouvoir" déshumanisé...

Publié le par Nocif

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Il y d'autres manières de penser "dans l'esclave".

Publié le par Nocif

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Il est le temps pour certains fruits d' entrevoir ceci (mais comprenez que innombrables sont les chemins qui mènent à Rome), Bien en vous. Nocif

Publié le par Nocif

LE CINQUIEME ACCORD TOLTEQUE

Résumé du livre
écrit par Don Miguel Ruiz et Don José Ruiz
aux Editions Guy Trédaniel
Première édition anglophone 2010
Edition française 2010

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Ce livre a été écrit de concert par Don Miguel Ruiz, et son fils Don José Ruiz. Le livre introduit le concept du livre précédent : les Quatre Accords Toltèques (voir résumé)
en donnant quelques précisions supplémentaires pour chacun des accords. On ne peut comprendre le cinquième accord sans connaître le contenu des précédents.

Les auteurs reviennent sur le concept de la parole. Celle-ci est évoquée cette fois par rapport à notre discours intérieur: ces films que nous nous faisons, et que nous croyons tout autant que les histoires qu'on nous raconte. Pourtant ces films ne correspondent pas non plus à la réalité. Mais les émotions qu'ils réveillent, elles, sont bien réelles.

L'ensemble de nos croyances, incluant les émotions qu'elles suscitent est repris dans le concept que les auteurs ont nommé 'tyran' : cette espèce d'entité qui vit en nous, qui trompe notre volonté, et notre conscience des choses, et nous entraine vers des comportements inadéquats, des souffrances, et nous éloigne de nous-mêmes et nous épuise.

Seul nous, pouvons remédier à cette situation, et pour cela il s'agit de se réapproprier la liberté de choisir les pensées qui occupent notre mental. Le cinquième accord toltèque va nous y aider :
« Soyez sceptique, mais apprenez à écouter ».
L'écoute cette fois, ne nous mène pas à croire ce qu'on nous dit, mais à comprendre celui ou celle qui nous le dit.

En détricotant nos croyances nous risquons de recréer un nouveau monde de croyances, sans nous approcher de la vérité. Or la vérité est en nous, c'est en nous que nous devons avoir foi, et la vérité n'est pas faite de mots. Elle est, tout simplement.

Eloigner les fausses vérités va nous libérer des souffrances, et des jugements, tant sur nous-même que sur les autres.

Si nous doutons de tout ce que nous pensons, nous désamorçons le ronron mental automatique qui vit en nous, évitons les émotions destructrices et parvenons à sublimer les problèmes.

Cela se fait lentement mais l'effet est réellement puissant.

Les Ruiz nous parlent de trois niveaux de conscience qu'ils ont appelés les rêves de l'attention.

Le rêve de l'attention première c'est celui auquel mène notre éducation et nos conditionnements. Dans ce rêve, ce qui nous est présenté, nous le croyons et c'est évident. Les problèmes qui se posent à nous, nous les vivons en tant que victimes. Notre émotion principale est la peur, et c'est elle qui va colorer fortement les lunettes avec lesquelles nous regardons la réalité et elle va nous mener par le bout du nez en nous poussant vers des comportements inadéquats, contraires finalement aux quatre accords toltèques : nous médisons, prenons tout comme une affaire personnelle, faisons énormément de suppositions, et n'en faisons qu'à notre tête. Et tout cela de manière automatique.
Le langage utilisé est celui de la rumeur.
Il y a une grande difficulté à contrôler l'attention, ce qui nous rend manipulable par les événements, les personnes ou nos propres émotions.

Dans le rêve de l'attention seconde, la conscience grandit et cela mène à un regard critique vis-à-vis du précédent mode de fonctionnement. Un aspect rebelle se réveille. Nos croyances et le monde de la vérité se confrontent en nous. Nous fonctionnons dans les deux mondes à la fois. Nous devenons capable de discerner plusieurs interprétations possibles de la réalité, ce qui fait baisser la prégnance des croyances sur nous. Le langage dépend encore des croyances mais sur un mode plus rebelle.
Cependant, la part rebelle va nous inciter à mener une guerre pour des valeurs de justice, de liberté, de démocratie; et le choix de la violence n'en est pas exclu. Mais cette guerre est surtout intérieure.
Une tendance importante est de remplir notre monde de règles, ce qui nous mène vers plus de rigidité, de la culpabilisation envers nous-même et envers les autres, une recherche de contrôle sur notre vie et celle des autres.
Cela nous entraine bien souvent vers des voies de garage ou vers de grandes souffrances.
Le processus d'apprentissage pour le contrôle de l'attention est enclenché.

Le rêve de l'attention seconde peut être dépassé grâce au lâcher prise et au pardon, et c'est le scepticisme qui peut nous y aider.
Outre le doute sur tout ce que notre mental nous dicte, une attention peut être portée sur nos facultés parallèles : le bon sens, l'intuition, la foi en soi et en la vie, l'authenticité, l'acceptation de ce qui est. C'est l'intention qui devient alors le moteur de l'attention.
La recherche de compréhension intellectuelle devient alors de moins en moins nécessaire, le savoir devient accessible autrement. Et paradoxalement au doute sur nos croyances et celles de notre entourage, s'installe alors une foi en ce savoir intérieur qui permet de dépasser les peurs, de jeter les masques pour un retour à l'authenticité.
Les paroles deviennent superflues, c'est au niveau de notre rayonnement que le message passe.

Le rêve de l'attention tierce c'est celui où les jugements n'ont plus leur place. On se sent alors lié au tout. La conscience s'ouvre vers les valeurs du coeur. Le besoin de sens au travers du langage est dépassé. La force qui guide alors notre vie est l'amour, via l'acceptation de ce qui est, le respect, l'empathie.
On quitte les luttes, et la dépendance à des connaissances. C'est alors qu'on constate que l'entourage et les émotions deviennent le miroir de ce nouvel état et s'harmonisent avec notre propre chemin. On peut vivre dès lors dans ce qui est.

Nous fonctionnons tous de manière plus ou moins importante dans les 3 rêves.

Etant donné que ce nouvel état d'esprit, ou plutôt 'état d'être', est plus éloigné du langage, il est plus facile de décrire (avec des mots) ce qu'il n'est pas que ce qu'il est.
Il permet de quitter toutes les dichotomies de type ; avoir raison ou tort, gagner ou perdre, le bien ou le mal, le beau ou le laid.

La liberté qui est gagnée nous éloigne du conformisme, des croyances, des certitudes, de l'égocentrisme.
On voit et comprend au-delà des apparences. Les auteurs comparent cela à l'image de celui qui est le seul à être sobre au milieu de milliers de gens ivres, et qui sait ce qu'est être ivre.
Cela ne veut pas dire que la conscience nous rende supérieur, ou plus intelligent ou encore meilleur.

L'écoute véritable permet l'empathie, la compréhension de l'autre, sans recherche de le contrôler ou de le guider sur nos pas.
Le mental qui était notre « tyran » devient notre serviteur.
En acceptant ce qui est, on lâche toutes les sources de nos souffrances.

Les Ruiz proposent de changer le monde. Non pas la réalité extérieure, mais notre monde intérieur ainsi que la relation à soi. Comme ce que nous transformons en nous se reflète sur l'extérieur, il devient possible de percevoir alors un changement de l'entourage. En initiant ce changement en soi, nous oeuvrons bien plus loin, car c'est l'humanité qui en sera transformée.

Claire De Brabander
Août 2011

 

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Quelques fois, il me plait cet humour.

Publié le par Nocif

 

"Eternity is a long time, especially towards the end."
("L'Eternité, c'est long, surtout vers la fin.")
Woody Allen
Issu de ce blog très intéressant, je dirai même nourrissant: link

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