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Et dire que la populasse ose encore, places payantes, se prélasser de films d'horreurs dans les salles obscures de notre démon-cratie.

Publié le par Nocif

 

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Voici le modèle économique imposé aux esclaves (ou bananes de luxes) par la haute finance qui prépare son nouveau terrain de jeu mondial.

Publié le par Nocif

Faites comme ils disent, vous recevrez ainsi votre miette de fromage provisoire.

 

Nocif

 

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Les clés sont bien plus grosses qu'il n'y paraît.

Publié le par Nocif

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Chaque pays prendra "cette" conscience...

Publié le par Nocif

se déplaçant comme une onde concentrique  sur l'eau... La France ensuite espérant qu'elle sera meilleurs.

 

 

Nocif

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Un très bon ouvrage de Dominique Loreau: "l'art de la simplicité"

Publié le par Nocif

Des bases pour une bonne hygiène de vie, car libérer ses placards c'est libérer sa tête... et entre autres, des tricots d'arachnides trapézistes qui s'y sont fixés dans les coins depuis des lustres...

Extraits de jus:

Ne vous demandez pas pourquoi vous vivez… C’est une question qui n’a pas de réponse.

Demandez-vous plutôt ce que la vie attend de vous. Changez de paysages, de visages, de climats. Partir rafraîchit l’esprit autant que le moral; voyager radoucit, soulage, régénère.

Comment est-on libre si l’on reste attaché à sa maison comme une huître à son rocher, dans la routine et l’ennui? Partez pour le plaisir. Non pour revenir avec des trophées à cent sous ou des comparaisons chauvines. Un crayon et un calepin suffisent.

Nombreux sont ceux qui craignent l’instabilité. D’autres détestent les situations fixes, sans surprises. D’autres encore, que demain ressemble à aujourd’hui. Mais un chemin peut paraître fascinant parce que l’on ignore où il mène.

Quelle joie de partir pour une destination inconnue, sans contraintes ni devoirs, avec un menu bagage et l’univers pour soi! Trouvez de la satisfaction dans le simple fait d’être là, sans rien ni personne, emportée par le charme des paysages, par des visages nouveaux…

Ces nouvelles sphères laisseront une trace  indélébile dans votre âme.

 

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Un échantillon des évênements à venir en Europe, conséquence de la transplantation innoculée partout dans le monde du problème Israëlo-Palestinien.

Publié le par Nocif

Par ici la musique: link

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Déjà sont fournis des lieux de culte de tous bords de toutes obédiences... de polystirène en kit...

Publié le par Nocif

le monde est devenu zenomane de magasine de décoration en émission de télévision spécialisée maison (anti-chambre du cimetière), chacun emportant son bouddha sous le bras...

L'aspirine, l'anti-inflammatoire effervescent du spirituel des temps modernes.

Entendu lors d'une émission, par une miss Belgique parlant de son appartement style salle opératoire: "c'est très chouette, il y a plein de choses cachées dans la décoration".

Quelle déchéance.

je suis sans mots, sans rien... enfin zen?

 

Nocif

 

Est-ce ainsi que les hommes vivent (adaptation de Léo Ferré)


Tout est affaire de décor
Changer de lit changer de corps
À quoi bon puisque c'est encore
Moi qui moi-même me trahis
Moi qui me traîne et m'éparpille
Et mon ombre se déshabille
Dans les bras semblables des filles
Où j'ai cru trouver un pays.

Coeur léger coeur changeant coeur lourd
Le temps de rêver est bien court
Que faut-il faire de mes jours
Que faut-il faire de mes nuits
Je n'avais amour ni demeure
Nulle part où je vive ou meure
Je passais comme la rumeur
Je m'endormais comme le bruit.

C'était un temps déraisonnable
On avait mis les morts à table
On faisait des châteaux de sable
On prenait les loups pour des chiens
Tout changeait de pôle et d'épaule
La pièce était-elle ou non drôle
Moi si j'y tenais mal mon rôle
C'était de n'y comprendre rien

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent

Dans le quartier Hohenzollern
Entre La Sarre et les casernes
Comme les fleurs de la luzerne
Fleurissaient les seins de Lola
Elle avait un coeur d'hirondelle
Sur le canapé du bordel
Je venais m'allonger près d'elle
Dans les hoquets du pianola.

Le ciel était gris de nuages
Il y volait des oies sauvages
Qui criaient la mort au passage
Au-dessus des maisons des quais
Je les voyais par la fenêtre
Leur chant triste entrait dans mon être
Et je croyais y reconnaître
Du Rainer Maria Rilke.

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent.

Elle était brune elle était blanche
Ses cheveux tombaient sur ses hanches
Et la semaine et le dimanche
Elle ouvrait à tous ses bras nus
Elle avait des yeux de faïence
Elle travaillait avec vaillance
Pour un artilleur de Mayence
Qui n'en est jamais revenu.

Il est d'autres soldats en ville
Et la nuit montent les civils
Remets du rimmel à tes cils
Lola qui t'en iras bientôt
Encore un verre de liqueur
Ce fut en avril à cinq heures
Au petit jour que dans ton coeur
Un dragon plongea son couteau

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent.

 

Louis Aragon, (interprétation de Léo Ferré)

 

 

 

 

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Golem, homme moderne ou robot quelle différence?

Publié le par Nocif

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"Quand les tomates ne seront plus cultivables dans nos propres jardins" ainsi que "Violent mais probable, le nucléaire vu par Alex."

Publié le par Nocif

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Ton style c'est ton cul...

Publié le par Nocif

 

 

 

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